Statue Le musicien Bastar tout en hauteur

Le vertige de la musique tribale


490.00

Surprenante statue en laiton de l’art Dokra d’un musicien Bastar où les jambes semblent ne plus finir, impression de plonger dans une autre dimension, de rentrer dans la danse. En savoir plus...

Hauteur : 67 cm

Poids : 1,190 Kg

Art tribal

Cire perdue

Origine : Uttar Pradesh - Inde




Livraison gratuite UE, Norvège et Suisse


Description


L'art tribal



Les tribus, pratiquant l'art Dokra, sont originaires de la région de Bastar, dans l'Inde du Sud (aujourd'hui situé dans l'État de Chattisgarh), elles ont émigré plusieurs siècles auparavant et se sont installées un peu partout en Inde du Nord au Sud.

La plupart ont gardé leur tradition (art culinaire, vestimentaire, fêtes-) et leur religion animiste.





L'art Dokra : un savoir millénaire dans la fabrication de statues



Cet art traditionnel et artisanal n'a pas changé depuis des millénaires (+ de 4000 ans) et la technique utilisée est toujours celle de la cire perdue : un modèle grossier en argile est réalisé puis recouvert de cire par l'artiste qui va lui donner sa forme définitive avec ses détails. L'ensemble est à nouveau recouvert d'un mélange argileux puis chauffé dans un foyer ouvert où un alliage cuivreux sera coulé. voir Blog

Les objets produits par les artistes Dokra peuvent être de nature usuels : coupelle, bougeoir... des instruments de musiques (cuivres), ou bien artistiques tels que des bijoux, des animaux : chevaux, éléphants, tortues..., des statues d'hommes et femmes représentant des scènes de vies quotidiennes et des divinités hindous adoptées par les tribus : Ganesh, Lakshmi, ...



Posture Debout dans une attitude totalement élancée, ce musicien Bastar interpelle immédiatement par sa taille immense : ses jambes, rectilignes, tout en finesse sont disproportionnées (plus de la moitié de la taille de la statue) lui donne une dimension aérienne : il semble dominer l’ensemble des participants au rituel auquel il participe. Ses pieds battent la mesure mais il apparaît hors du temps, profondément intériorisé. Le regard est lointain, comme s’il était seul au monde.

La tête est bien droite et ornée de la coiffure typique tribale réalisée avec des plumes et surmontée d’un chignon qui dans cette statue, tout en verticalité, se trouvent figuré au dessus de la coiffe.

Les traits sont épurés au maximum avec peu de détails au niveau du visage : ils soulignent les sourcils et les yeux en amande. Les boucles d’oreilles, très grandes, tout en rondeur renforce l’impression de candeur donnée par le regard.

Les vêtements se limitent à un pagne tout simple, avec quelques franges et grelots sur le coté. Le torse est magnifiquement paré d’un magnifique collier tout en sobriété.

Le socle est orné sur le devant d’un petit trompettiste qui accompagne le musicien principal.

Ici, du fait de la finesse de la statue, il n’y a pas de moulage à base d’argile : la statuette est travaillée directement sur une base de cire qui est sculptée très finement par l’artiste.



Dans cette statue nous retrouvons un des thèmes cher au Dokra : la musique qui est aussi très présente partout en Inde. Le tambour ou Dholak est un instrument très répandu en Inde, il existe de nombreuses variantes et les modes de fabrication varient selon les tribus et leur situation géographique : il peut être fabriqué à partir des ressources de la forêt, est facile à transporter…

Il tient une grande place dans de nombreuses cérémonies sacrées : rites animistes, danses lors des cérémonies de mariage… La musique est jouée pendant des heures sur le même tempo, une mélopée envoûtante qui s’accompagne souvent de danses où participent ensemble femmes et hommes.

Inspiré par votre recherche

Dernières oeuvres consultées